le sanctuaire, lieu ou votre nom reposera à jamais!!!

ici, reposera votre nom a tout jamais, que vous soyez novice, ou tout simplement expert dans votre art...

dans les commentaires si vous avez fait ou faisait un art martial chinois, japonais etc... incrivait votre nom, age, votre art martial, et votre niveau dans l'art que vous exercez!


ce lieu dit sanctuaire sera le lieu ou sera inscrit telle une stell vos nom, car la voie des arts martiaux et parssemer de guérrier et il se doit de les connaitre!

# Posté le mardi 15 mars 2005 06:35

les fondateur de nos arts!

le sanctuaire des maitres fondateurs....les plus importants

-MORIHEI UESHIBA 1883-1969 fondateur de l'aikido

-JIGORO KANO 1860-1938 fondateur du judo

-GISHIN FUNAKOSHI 1868-1957 fondateur du Shotokan Karatédo

-MINORU MOCHIZUKI 1907-19.. fondateur du yoseikan budo

-NGUYÊN LÔC 1912-1960 fondateur du ViêtVoDao

-Choi Hong 1918-2002 fondateur du taekwon-do

-Muneomi sawayama 1906-1977 fondateur du Nihon Kenpo

-Muso GONNOSUKE 17iem fondateur du Jojutsu
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# Posté le mardi 15 mars 2005 07:11

MORIHEI UESHIBA 1883-1969 fondateur de l'aikido

Morihei UESHIBA naquit le 14 décembre 1883 à Tanabe au Japon.

Seul garçon d'une famille de 6 enfants, il vécut à la ferme parentale jusqu'à l'age de 17 ans. Son père, un homme fortuné nommé Yoroku UESHIBA, fut membre actif du conseil municipal pendant de nombreuses années. Comme il était de petite taille (1 m 56) et d'aspect chétif, souvent malade et très nerveux, ses parents l'encouragèrent à poursuivre des activités physiques telles que le SUMO et la natation.

En 1900, âgé de 17 ans, il part ouvrir une papeterie à Tokyo. C'est lors de ce bref passage à Tokyo qu'il reçut officiellement son premier enseignement en arts martiaux, à l'école de Jujutsu TENGIN SHINYO_RYU où il pratiquait le soir. Il dut quitter Tokyo moins d'un an plus tard, après avoir contracté le béribéri. Il retourna dans sa ville natale de Tanabe, où il finit par se rétablir complètement.

Morihei UESHIBA s'engaga dans l'armée japonaise en 1903. Lorsque la guerre russo-japonaise éclata en 1904, il fut affecté près d'Osaka où il s'entraîna auprès de Masakatsu Nakai pour y apprendre le Jujutsu, le sabre et la hallebarde de l'école Yagu. ll fut envoyé en Mandchourie en 1905 et rentra au Japon en 1906.

Morihei UESHIBA s'installa dans l'île d'Hokkaido en 1912 où il rencontra en 1915 Sokaku TAKEDA du Daito Ryu Aiki Jujutsu. Morihei UESHIBA resta 8 ans dans l'île d'Hokkaido où sa fille Matsuko naquit en 1911, puis son premier fils en 1917 (celui-ci mourût en 1919). Son second fils, Kisshomaru UESHIBA, naquit en 1921.

Bien que Morihei UESHIBA, âgé de 32 ans, fût déjà très compétent en arts martiaux, il n'avait pas le niveau de Sokaku TAKEDA, alors dans la force de l'âge. Il fut fasciné par la complexité et la puissance des techniques du Daito Ryu Aiki Jujutsu. Morihei UESHIBA consacra beaucoup de temps et d'argent à l'apprentissage du Daito Ryu Aiki Jujutsu et invita même Sokaku TAKEDA à vivre chez lui afin de pouvoir bénéficier de cours particuliers. Il devint l'un des meilleurs élèves de Sokaku TAKEDA et l'accompagna parfois lorsqu'il voyageait pour enseigner dans divers endroits de l'île d'Hokkaido. Durant son séjour à Hokkaido, Morihei UESHIBA reçut un diplôme d'instruction du Daito Ryu Aiki Jujutsu et acquit une maîtrise remarquable dans cet art martial. L'enseignement du Daito Ryu Aiki Jujutsu qui lui fut transmis comprenait plusieurs centaines de techniques sophistiquées, composées entre autres de clés et d'immobilisations. Les techniques enseignées par Sokaku TAKEDA allaient devenir la base de presque tous les mouvements d'Aikido qu'allait créer Morihei UESHIBA.

En 1919, il fait la connaissance du Révérend Onisaburo Deguchi, homme charismatique et dirigeant de la secte Omoto-kyo. Pour lui, cette rencontre va tout changer, car il avait conscience que, bien qu'il maîtrisât la force et la technique, son énergie spirituelle restait fragile.

À la mort de son père en janvier 1920, Morihei UESHIBA s'installa dans le temple de l'Omoto Kyo à Ayabe dans la préfecture de Kyoto afin d'étudier sous la direction du Révérend Deguchi.

En 1922, Morihei UESHIBA reçu la visite de son professeur Sokaku TAKEDA qui arriva avec sa famille et resta pendant près de six mois. À la fin de son séjour, Sokaku TAKEDA délivra à Morihei UESHIBA un diplôme officiel d'enseignement en Daito Ryu Aiki Jujutsu.

En 1924, le Révérend Deguchi quitta le Japon avec quelques disciples, dont Morihei UESHIBA afin de s'installer en Mongolie et y bâtir un Royaume de la Paix. Mais leur tentative échoua et ils furent faits prisonniers par l'armée chinoise. De retour au Japon quelques mois plus tard, Morihei UESHIBA se réinstalla à Ayabe.

Morihei UESHIBA découvre le SATORI (illumination spirituelle) en 1925 à l'âge de 42 ans quelques instants après avoir défait à mains nues l'un des meilleurs sabreurs de sa génération en esquivant tous ses coups. Il comprit alors que le vrai Budo n'était pas de vaincre son adversaire par la force, mais de garder la paix. La véritable Voie du Guerrier est de prévenir le meurtre, c'est l'Art de la Paix et le pouvoir de l'Amour.

"Si je me souviens bien lorsque je marchais dans le jardin, je sentis subitement que l'univers tremblait et qu'un esprit doré sortit du sol, enveloppait mon corps et le changeait en un autre fait d'or.
Au même moment mon esprit et mon corps devinrent légers, j'étais capable de comprendre le murmure des oiseaux et j'étais clairement conscient de l'esprit de Dieu, le Créateur de cet Univers.

A cet instant, je fus éclairé, la source du Budo est l'amour de Dieu, l'esprit de protection aimante pour tous les êtres. Des larmes de joie coulaient sans interruption sur mes joues.

Depuis ce temps, j'ai été amené à sentir que la terre entière est ma maison et que le soleil, la lune et les étoiles sont toutes des choses qui me sont propres. Je suis devenu libre de tout désir, non seulement du point de vue position, réputation et richesse, mais aussi de la force. "Je compris" le Budo n'est pas renverser un adversaire par la force, ni un outil pour mener la monde à la destruction par les armes. Le vrai Budo est d'accepter l'esprit de l'univers, de garder la paix du monde, de produire, protéger et cultiver correctement tous les êtres de la Nature.

Le principe fondamental de l'Art, c'est l'élévation éthique de l'idée au niveau du Cosmos ou de l'Espace. Le véritable Budo n'a rien de commun avec la puissance et la recherche morbide de pouvoirs, qui asservissent ou détruisent. Bien au contraire il doit contribuer à la canalisation et à la régulation du Ki, qui imprègne chaque individu, et permettre la transmutation de la violence en soi-même et en son prochain. L'idéal du vrai Budo réside dans la préservation de la Vie..."

Morihei UESHIBA


Entre 1925 et 1927, il se rendit à plusieurs reprises dans la capitale afin d'enseigner son art à l'élite militaire et politique de Tokyo. En 1927, Morihei UESHIBA décida de s'établir à Tokyo avec sa famille à l'insistance de l'amiral Isamu TAKESHITA, commandant de la marine impériale. Celui-ci l'invita à enseigner à l'école navale impériale.

De 1927 à 1931, il enseigna dans différents Dojo. Il s'installa en avril 1931 à Wakamatsu Cho, un quartier de Tokyo, dans un nouveau Dojo appelé Kobukan.

En 1931, Sokaku TAKEDA transmit à Morihei UESHIBA le MAKIMONO du Daito Ryu Aiki Jujutsu. Le Makimono est le rouleau manuscrit indiquant la généalogie légendaire du Daito Ryu.

C'est à cette époque qu'il reçut la visite du fondateur du Judo, Jigoro KANO. Ce dernier perçut immédiatement la subtilité des mouvements d'AIKI. Il confia à son assistant Nagaoka : « Voici le véritable Budo. » Ses activités et son âge ne lui permettant pas de s'exercer lui-même, Jigoro KANO demanda à Morihei UESHIBA d'enseigner son art à ses meilleurs experts dont Kenji TOMIKI et Minoru MOCHIZUKI.

Dès 1935, Morihei UESHIBA transforma le Daito Ryu Aiki Jujutsu et créa un style nommé tout d'abord Aikibudo.

Le Dojo d'Iwama
La guerre américano-japonaise ayant entraîné la mobilisation de plusieurs de ses élèves, Morihei UESHIBA se retira en 1942 dans sa ferme à Iwama. Iwama est un petit village situé à 100 km au nord-est de Tokyo dans la préfecture d'Ibaragi au Japon.

C'est dans ce village paisible, loin du bruit de la ville et de la fureur de la guerre, qui l'avait rendu malade aussi bien physiquement que moralement, que Morihei UESHIBA perfectionna son art et approfondit l'étude du sabre et celle du bâton, appelées en Aikido, Aiki Kenet Aiki Jo. Il considérait qu'il était fondamental de connaître le maniement de ces armes pour exécuter correctement les techniques à mains nues.

Son fils, Kisshomaru UESHIBA, prit alors la direction du Dojo Kobukan. Le Dojo fut fermé en 1946 par les Américains qui avaient interdit la pratique de tout art martial au Japon. Il fut réouvert en 1948 et prit le nom d'Aikikai.

Après la 2e Guerre mondiale, Morihei UESHIBA continua son évolution personnelle des techniques d'Aikibudo pour en faire un art martial éducatif et accessible au plus grand nombre et qu'il appela Aïkido.

Dès les années 50, Morihei UESHIBA, âgé de 67 ans, laissa davantage le soin de l'enseignement à son fils, Kisshomaru UESHIBA, et à ses meilleurs disciples, dont certains émigreront à l'étranger, répandant ainsi l'Aikido à travers le monde.

Si Morihei UESHIBA est le fondateur de génie de l'Aikido, Kisshomaru UESHIBA en est le véritable promoteur à travers le monde.

En 1956 commencent les démonstrations hors du Dojo. En 1961, la démonstration d'Hawaï marque la première sortie de Morihei UESHIBA hors du Japon.



Morihei UESHIBA décéda le 26 avril 1969. Kisshomaru UESHIBA devint alors Doshu et prit la relève de son père. À la mort de Kisshomaru, le 4 janvier 1999, c'est son fils, Moriteru UESHIBA, qui est devenu le nouveau Doshu et le représentant officiel de l'Aikido sur le plan international.

Morihei UESHIBA est considéré comme l'un des plus grands artistes martiaux de tous les temps. À l'âge de 80 ans, il maintenait un entraînement quotidien, organisait des démonstrations et était capable de clouer au sol, d'une seule main, tout attaquant, armé ou non. En dépit de ces prouesses, Morihei UESHIBA n'était pas un homme belliqueux et n'a jamais recherché le prestige par la compétition. Il eut toutefois à prouver la validité de son art et fut défié à plusieurs reprises par des experts en arts martiaux, tant à mains nues qu'aux armes.



Morihei UESHIBA mourut à l'âge de 86 ans le 26 avril 1969.

# Posté le mardi 15 mars 2005 07:18

JIGORO KANO 1860-1938 fondateur du judo

Jigoro KANO est né à Migake (Japon) le 28 octobre 1860 dans une famille de cinq enfants (trois frères et deux s½urs). Il est le troisième fils de Jirosaku Mareshiba KANO, un marchand. Il se maria avec Sumako, fille de Seisi TAKEZOE, qui était ambassadeur du Japon en Corée. Ils eurent neuf enfants, six filles et trois garçons. Il était un homme à forte personnalité, universitaire, éducateur de génie, philosophe et idéaliste.

N'étant pas doté par la nature d'une musculature impressionnante, il commença le Jujutsu avec Fukuda HACHINOSUKE, pour résister aux brimades de ses camarades physiquement plus forts que lui. Très appliqué, persévérant et soucieux de techniques, il maîtrisa rapidement le Jujutsu.

Il décida en 1882 à l'âge de 22 ans d'ouvrir son propre Dojo, le Kodokan avec seulement neuf élèves. Il donna le nom de Judo à l'art martial qu'il enseignait. Le kanji "Ju" () se traduit - souplesse et la kanji "Do" () par - voie ou chemin. Le Judo peut se définir comme étant "la Voie de la souplesse". À sa mort en 1938 à l'âge de 77 ans, le Judo comptait déjà plus de 100 000 ceintures noires.

Le Kodokan du relever de nombreux défis venant des autres Dojo, mais le triomphe de ses champions lui procura une grande renommée. L'un des plus fameux champions du Kodokan était Shiro SAIGO, fils adoptif de Tanomo Chikamasa SAIGO célèbre maître d'Oshiki Uchi.



Shiro SAIGO demeura invaincu. Cependant, il se servit des techniques de l'Oshiki Uchi pour relever ces défis. Parmi celles-ci, le fameux Yama Arashi, tempête dans la montagne :



Le Judo bâtit donc une partie de sa renommée grâce à l'efficacité des techniques d'Oshiki Uchi. Ces techniques devinrent plus tard le Daito Ryu Aiki Jujutsu.

Jigoro KANO fut conseiller auprès du ministère de l'éducation nationale du Japon et professeur à l'école normale supérieure. Il effectua de nombreux voyages à travers le monde pour faire connaître le Judo mais aussi comme délégué olympique du Japon.

Jigoro KANO meurt le 4 mai 1938, après avoir consacré sa vie à la promotion du Judo
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# Posté le mardi 15 mars 2005 07:20

GISHIN FUNAKOSHI 1868-1957 fondateur du Shotokan Karatédo

Gishin FUNAKOSHI est né sur l'île d'Okinawa au Japon en 1868. Le Karaté n'est pas la création d'un seul homme ou même d'un seul peuple, cependant, Gichin FUNAKOSHI est incontestablement considéré comme le fondateur du Karaté moderne.

Alors qu'il est un enfant un peu chétif, il s'initie à l'âge de 11 ans au Karaté d'Okinawa auprès de différents maîtres, bien qu'à cette époque, l'enseignement et la pratique du Karaté soit interdit par le gouvernement. Les entraînements ont donc lieu le soir, à l'abri des regards.

Devenu plus tard maître d'école, il enseigne le jour et poursuit le soir son apprentissage du Karaté chez Maître Yasutsune AZATO. En 1916, Gichin FUNAKOSHI fait une démonstration à Kyoto, et une autre à Tokyo en 1922. Ces présentations provoquent beaucoup d'enthousiasme et furent une révélation pour les adeptes japonais d'arts martiaux. C'est à ce moment que le Ministre de l'éducation nationale demande à Gichin FUNAKOSHI d'enseigner dans les universités du Japon.

C'est également en 1922 qu'il fond son propre style d'Okinawate, qui deviendra en 1936 le style Shotokan lors de l'ouverture de son Dojo à Tokyo, le Shotokan.

Maître FUNAKOSHI a entretenu d'excellents rapports avec des maîtres de d'autres types d'arts martiaux. Entre autres, Jigoro KANO, le fondateur du Judo.

Selon ses étudiants, Gichin FUNAKOSHI était un homme très intelligent et une personne très attachante. Gichin FUNAKOSHI présenta premièrement son art comme une technique guerrière, puis par la suite comme une méthode qui permet d'atteindre la vérité philosophique. Gichin FUNAKOSHI enseignait des techniques, mais aussi une philosophie, un mode de vie.

Le mot Karaté a été utilisé pour la première fois au début du 20e siècle sous sa signification actuelle. Le kanji "Kara" () signifie - vide et le kanji "Te" () - main. Le kanji "Kara" () peut prendre également la signification - vide de toute arme mais aussi de toute intention mauvaise et orgueilleuse. Gichin FUNAKOSHI ajouta aussi le suffixe "Do" (), signifiant - voie, pour accentuer davantage l'aspect spirituel qu'il enseignait.

Son fils, Yoshitaka FUNAKOSHI est le successeur du Karaté moderne. Il élabore entre autres, les coups de pieds de base tel que Yoko Geri (coup de pied latéral) et Mawashi Geri (coup de pied circulaire). Il a fait évoluer beaucoup le style Shotokan. Entre lui et son père, l'unité du style est maintenue.

A sa mort, ses étudiants se séparèrent et ouvrirent leur propre Dojo. Certains y enseignèrent une technique très différente de la discipline d'origine. Yoshitaka FUNAKOSHI ainsi que Shigeru EGAMI (le plus proche disciple de Gichin FUNAKOSHI), fondèrent le Shotokai dans le but de préserver le Karaté original du père.

Gichin FUNAKOSHI ne retournera jamais à Okinawa et meurt le 26 avril 1957 à l'âge de 88 ans.
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# Posté le mardi 15 mars 2005 07:22